Money, money, money.

« Là se trouve l’avantage de ne pas avoir beaucoup d’argent : on apprend à mener une vie intéressante sans nourrir des besoins incessants. C’est seulement quand on commence à gagner beaucoup que l’on se retrouve convaincu de la nécessité de se procurer des choses auxquelles on ne pensait même pas Lire la suite…

Le bonheur, c’est maintenant!

« Je me sentais légère, portée par les éléments et même, l’espace d’un moment, j’ai éprouvé un sentiment qui ressemblait au bonheur, la perception d’un mélange d’être vivante ici et maintenant, dégagée du scénario souvent trop complexe qu’avait été mon existence. Au fond, n’était-ce pas cela, le bonheur? Une parenthèse pendant Lire la suite…

Eloge du bohneur ordinaire.

« Nous cherchons en permanence le bonheur en nous projetant dans le monde extérieur alors qu’il se trouve en nous, dans la satisfaction profonde que nous pouvons tirer des plaisirs et des joies ordinaires de la vie, qui, pour la plupart, ne coûtent rien ».Frédéric Lenoir, La puissance de la joie.

VIVRE !

« Force est de constater que notre attention est souvent dispersée : nous faisons la cuisine en parlant à nos proches, en aidant nos enfants à faire leurs devoirs ou en écoutant la radio (et parfois les quatre à la fois!). Nous marchons dans la rue en téléphonant et nous nous Lire la suite…

Quel beau métier…

« J’aurais voulu être professeur de vie. J’aurais appris aux enfants, aux adultes aussi, tout ce qui n’est pas écrit dans les livres. Je leur aurais appris les choses délicates de la vie : qu’un amour entretenu ne s’use pas, que la seule liberté qui vaille la peine d’être vécue Lire la suite…

Dolce farniente.

« Les Italiens ont toujours entretenu l’idéal du bel farniente. La beauté de ne rien faire est pour eux le but suprême du travail, l’accomplissement ultime, celui qui suscite les plus vives félicitations. Plus on excelle dans l’art de ne rien faire, plus on sait s’en délecter, mieux on a réussi Lire la suite…